Un grand nombre de coproduits sont utilisés en alimentation animale. Cependant les informations sur leurs qualités nutritionnelles manquent cruellement, ce qui rend complexe leurs incorporations dans les rations.
Le Comité National des Coproduits qui travaille sur ces problématiques vient de publier le « Guide pour la prévision de la valeur nutritive des coproduits pour les ruminants ».
Le Guide accessible en ligne ici.
Titres des principales parties de l’ouvrage :
Les informations disponibles relatives au coproduit à étudier
Les analyses à mettre en œuvre pour caractériser le coproduit
Réflexions sur le choix des modèles de prédiction de la valeur des coproduits
Principe général de calcul de la valeur nutritive des coproduits
Exemple de démarche de prédiction de la valeur nutritive sur un coproduit d’extraction issu du tourteau de tournesol
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jeudi 11 juin 2009
mercredi 23 avril 2008
Les agrocarburants, un atout ou une menace pour les ruminants ?
Dans son Dossier Economie de l’Elevage n° 373, l’Institut de l’Elevage a mis en avant les avantages et les inconvénients des agrocarburants d’un point de vue « élevage des ruminants ». Les biocarburants – ou agrocarburants comme certains préfèrent les appeler désormais - sont en ce moment au plein cœur d’une polémique, l’IE a donc voulu déterminer les impacts réels de ce secteur en pleine expansion.
L’impact est en fait double pour les filières ruminants :
- les ruminants sont les plus gros utilisateurs potentiels des coproduits issus du process de ces agrocarburants (drêches de céréales comme coproduits de la filière éthanol et tourteaux de colza –dans une moindre mesure de tournesol- comme coproduits de la filière biodiesel).
- les ruminants sont les premiers touchés par la « concurrence du sol » dans les zones de polyculture-élevage où les surfaces fourragères (prairies…) peuvent être remplacées par des surfaces en colza diester ou blé éthanol.
D’ailleurs sur le sujet délicat des surfaces nécessaires pour atteindre les 7% d’incorporation de biocarburants d’ici 2010 en France, il y a, là encore, sujet à débat. Pour l’IE, les surfaces nécessaires sont de 1,7 million d’hectares alors qu’elles ne sont que de 300 000 ha pour l’ONIGC (Office national Interprofessionnel des Grandes Cultures). Une différence pour le moins remarquable !
Par contre, si l’IE n’est pas convaincu de l’intérêt des agrocarburants pour l’élevage au sens large, il pense qu’il peut exister néanmoins des opportunités individuelles voire régionales. La proximité d’une usine fabriquant du biodiesel ou du bioéthanol pourrait représenter une vraie opportunité pour les élevages avoisinants s’approvisionnant « en frais ». Ce modèle est à rapprocher de ce qui a pu exister lors du développement des sucreries et des apports massifs en pulpes de betterave qui pouvaient fournir des ateliers d’engraissement « hors-sol » à proximité.
NB : Il est intéressant de noter que ce qui apparaît souvent comme la panacée aujourd’hui, les biocarburants dits de « deuxième génération », qui utilisent la plante entière (des plantes telles que le miscanthus, la luzerne…) paraissent encore plus dangereux pour l’IE que les biocarburants de première génération. En effet au niveau de la « concurrence pour l’utilisation du sol » ces futurs biocarburants pourront se développer dans des zones pour l’instant enherbées, incultivables avec des cultures classiques (blé, colza…) mais sur lesquels le miscanthus ou certaines essences d’arbres pourraient être plantées.
Lire ici le résumé du dossier sur le site de l’Institut de l’Elevage.
L’impact est en fait double pour les filières ruminants :
- les ruminants sont les plus gros utilisateurs potentiels des coproduits issus du process de ces agrocarburants (drêches de céréales comme coproduits de la filière éthanol et tourteaux de colza –dans une moindre mesure de tournesol- comme coproduits de la filière biodiesel).
- les ruminants sont les premiers touchés par la « concurrence du sol » dans les zones de polyculture-élevage où les surfaces fourragères (prairies…) peuvent être remplacées par des surfaces en colza diester ou blé éthanol.
D’ailleurs sur le sujet délicat des surfaces nécessaires pour atteindre les 7% d’incorporation de biocarburants d’ici 2010 en France, il y a, là encore, sujet à débat. Pour l’IE, les surfaces nécessaires sont de 1,7 million d’hectares alors qu’elles ne sont que de 300 000 ha pour l’ONIGC (Office national Interprofessionnel des Grandes Cultures). Une différence pour le moins remarquable !
Par contre, si l’IE n’est pas convaincu de l’intérêt des agrocarburants pour l’élevage au sens large, il pense qu’il peut exister néanmoins des opportunités individuelles voire régionales. La proximité d’une usine fabriquant du biodiesel ou du bioéthanol pourrait représenter une vraie opportunité pour les élevages avoisinants s’approvisionnant « en frais ». Ce modèle est à rapprocher de ce qui a pu exister lors du développement des sucreries et des apports massifs en pulpes de betterave qui pouvaient fournir des ateliers d’engraissement « hors-sol » à proximité.
NB : Il est intéressant de noter que ce qui apparaît souvent comme la panacée aujourd’hui, les biocarburants dits de « deuxième génération », qui utilisent la plante entière (des plantes telles que le miscanthus, la luzerne…) paraissent encore plus dangereux pour l’IE que les biocarburants de première génération. En effet au niveau de la « concurrence pour l’utilisation du sol » ces futurs biocarburants pourront se développer dans des zones pour l’instant enherbées, incultivables avec des cultures classiques (blé, colza…) mais sur lesquels le miscanthus ou certaines essences d’arbres pourraient être plantées.
Lire ici le résumé du dossier sur le site de l’Institut de l’Elevage.
jeudi 31 mai 2007
Définition d’un déchet
Définition d’un déchet : « Généralement, le déchet correspond avant tout à une matière dont le producteur industriel cherche à se défaire ou qu’il souhaite éliminer (mise en décharge, incinération, retour au sol, etc…). D’un point de vue zootechnique, un déchet est un produit résidu de la chaîne de fabrication dont les caractéristiques ne répondent pas à la législation en vigueur concernant l’alimentation du bétail et qui ne peuvent donc pas entrer directement dans la chaîne d’alimentation des animaux d’élevage. Certains déchets, après traitements, peuvent acquérir le statut de sous-produits utilisables en alimentation animale. »
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un sous-produit
- Définition d’un coproduit
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un sous-produit
- Définition d’un coproduit
Libellés :
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qualité
Définition d’un sous-produit
Définition d’un sous-produit : « Un sous-produit est un produit résidu qui apparaît durant la fabrication ou la distribution d’un produit fini. il est non intentionnel et non prévisible, et est accidentel. Il peut être utilisé directement ou bien constituer un ingrédient d’un autre process de production en vue de la fabrication d’un autre produit fini. »
Pour la plupart d’entre eux, ces sous-produits sont conformes avec la législation en vigueur concernant l’alimentation animale.
Ex : Produits finis non conformes, surplus, produits retirés de l’alimentation humaine pour défaut de présentation, emballages abîmés…
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un coproduit
Pour la plupart d’entre eux, ces sous-produits sont conformes avec la législation en vigueur concernant l’alimentation animale.
Ex : Produits finis non conformes, surplus, produits retirés de l’alimentation humaine pour défaut de présentation, emballages abîmés…
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un coproduit
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Définition d’un coproduit
Définition d’un coproduit : « Un coproduit est une matière, intentionnelle et inévitable, créée au cours du même processus de fabrication et en même temps que le produit principal. Le produit fini principal et le coproduit doivent tous les deux répondre à des spécifications de caractéristiques, et chacun est apte à être utilisé directement pour un usage particulier. »
Les coproduits sont aussi caractérisés par leur valorisation économique : marché spécifique du coproduit en question, cotation…
Ex : de coproduits d’IAA : tourteaux d’oléagineux (colza, tournesol, lin), drèches de céréales (blé, orge), pulpes de betterave, fibres et protéines de PdT…
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un sous-produit
Les coproduits sont aussi caractérisés par leur valorisation économique : marché spécifique du coproduit en question, cotation…
Ex : de coproduits d’IAA : tourteaux d’oléagineux (colza, tournesol, lin), drèches de céréales (blé, orge), pulpes de betterave, fibres et protéines de PdT…
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un sous-produit
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Qu’est ce qu’un coproduit ? un sous-produit ? un déchet ?
Aujourd’hui on nous parle de « coproduits » alors qu’hier on entendait que le terme « sous-produit ». Pourquoi ce changement de vocabulaire ? L’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) en collaboration avec le Comité National des Coproduits a retenu des définitions précises pour chacun de ces termes.
Le statut de coproduit, sous-produit ou déchet n’est jamais définitif. En effet ce statut ne dépend pas de la qualité intrinsèque des matières mais plutôt du contexte économique et socio-environnementale du moment, voire du niveau de gestion du producteur envers ces matières. Ex : des fruits invendus deviennent des déchets d’un jour sur l’autre sans que leur qualité propre soit modifiée.
D’après « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Définitions :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un sous-produit
- Définition d’un coproduit
Le statut de coproduit, sous-produit ou déchet n’est jamais définitif. En effet ce statut ne dépend pas de la qualité intrinsèque des matières mais plutôt du contexte économique et socio-environnementale du moment, voire du niveau de gestion du producteur envers ces matières. Ex : des fruits invendus deviennent des déchets d’un jour sur l’autre sans que leur qualité propre soit modifiée.
D’après « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Définitions :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un sous-produit
- Définition d’un coproduit
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lundi 14 mai 2007
Comité National des Coproduits - Compte-Rendu 2006
Le Comité National des Coproduits présente le bilan de son activité sur la période janvier 2006 - janvier 2007, dans le domaine de la connaissance des coproduits d’origine végétale et de leur valorisation en alimentation animale. Ce Compte-Rendu a été rédigé par Marie-Catherine Leclerc de l’Institut de l’Elevage.
Les principaux thèmes abordés sont les suivants :
- Bilan du secrétariat du Comité National des Coproduits
- Recueil d’expertise sur les méthodes d’analyses pour la prévision des valeurs nutritives des coproduits
- Fabrication à la ferme, stockage et valorisation pour le rationnement des bovins des tourteaux gras de colza et de tournesool
- Guide de recommandations pour l’utilisation des coproduits en alimentation des animaux d’élevage
- Nouvelles fiches techniques "Coproduits"
En savoir plus ?
Les principaux thèmes abordés sont les suivants :
- Bilan du secrétariat du Comité National des Coproduits
- Recueil d’expertise sur les méthodes d’analyses pour la prévision des valeurs nutritives des coproduits
- Fabrication à la ferme, stockage et valorisation pour le rationnement des bovins des tourteaux gras de colza et de tournesool
- Guide de recommandations pour l’utilisation des coproduits en alimentation des animaux d’élevage
- Nouvelles fiches techniques "Coproduits"
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prix des coproduits
jeudi 1 mars 2007
Les dréches de blé en alimentation animale
François Morel d’Arleux de l’Institut de l’Elevage, aujourd’hui retraité, a beaucoup travaillé sur la valorisation des coproduits et notamment sur les drèches de blé. Sur
cette page du site de l’IE vous pouvez télécharger un document pdf récapitulatif sur l’apport de drèches de blé dans l’alimentation des bovins.
Toujours sur la valorisation des drèches de blé en alimentation animale, l’AGPB nous rappelle les propriétés intéressantes de ce coproduit :
- bon ratio en méthionine, lysine, thréonine et tryptophane, 4 acides aminés indispensables. En comparaison le soja ne contient pas assez de méthionine, il faut donc en ajouter dans la ration.
- une meilleure assimilation protéique du fait de ces ratios, et donc moins de protéines perdues dans les déjections. Ce qui implique par conséquent moins de risques de dispersion de nitrates dans les nappes d’eau.
- des possibilités intéressantes en alimentation pour monogastriques : porcs et volailles.
cette page du site de l’IE vous pouvez télécharger un document pdf récapitulatif sur l’apport de drèches de blé dans l’alimentation des bovins.
Toujours sur la valorisation des drèches de blé en alimentation animale, l’AGPB nous rappelle les propriétés intéressantes de ce coproduit :
- bon ratio en méthionine, lysine, thréonine et tryptophane, 4 acides aminés indispensables. En comparaison le soja ne contient pas assez de méthionine, il faut donc en ajouter dans la ration.
- une meilleure assimilation protéique du fait de ces ratios, et donc moins de protéines perdues dans les déjections. Ce qui implique par conséquent moins de risques de dispersion de nitrates dans les nappes d’eau.
- des possibilités intéressantes en alimentation pour monogastriques : porcs et volailles.
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