Un grand nombre de coproduits sont utilisés en alimentation animale. Cependant les informations sur leurs qualités nutritionnelles manquent cruellement, ce qui rend complexe leurs incorporations dans les rations.
Le Comité National des Coproduits qui travaille sur ces problématiques vient de publier le « Guide pour la prévision de la valeur nutritive des coproduits pour les ruminants ».
Le Guide accessible en ligne ici.
Titres des principales parties de l’ouvrage :
Les informations disponibles relatives au coproduit à étudier
Les analyses à mettre en œuvre pour caractériser le coproduit
Réflexions sur le choix des modèles de prédiction de la valeur des coproduits
Principe général de calcul de la valeur nutritive des coproduits
Exemple de démarche de prédiction de la valeur nutritive sur un coproduit d’extraction issu du tourteau de tournesol
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jeudi 11 juin 2009
lundi 19 mai 2008
Les biocarburants, un atout pour l’indépendance énergétique, l’agriculture et l’environnement
Pour retrouver le document "Les biocarburants, un atout pour l’indépendance énergétique, l’agriculture et l’environnement" publié en 2006 par le Ministère de l'Agriculture, il faut désormais aller dans les archives à l'adresse suivante http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/biocarburants_240407.pdf .
Résumé du document ici.
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mercredi 13 juin 2007
Drêches de blé : la nouvelle carte de l’alimentation animale
Selon le Céréopa, avec l’arrivée des usines de bioéthanol, ce ne sont pas moins de 700 000 tonnes de drêches de blé qui devraient arriver sur le marché de l’alimentation animale à partir de 2010 (50 000 t actuellement). Les fabricants d’aliments devraient donc en incorporer de plus en plus dans leurs formules encore faut il que la filière biocarburant communique sur le coproduit en question. En effet les drêches différent fortement selon leur usine de provenance. On peut distinguer 3 grandes classes de drêches :
- standard : 33% de protéines
- à faible teneur en protéines : issues de certaines usines étrangères
- à haute teneur en protéines (35-36%) : certains sites qui ont choisi un process particulier comme Cristal-Union.
Si en volaille, les drêches à haute valeur protéique devraient tirer leur épingle du jeu assez facilement, les drêches moins riches en protéines devraient plutôt rentrer en compétition avec le tourteau de colza pour l’alimentation bovine. Bien sûr, un des critères les plus important sera le prix, mais pour l’instant les prédictions sont assez prudentes. Caler sur le prix du soja ? Sur celui des céréales ? En tout cas ce coproduit, comme le tourteau de colza pour la filière Diester, pèsera 20% du chiffre d’affaire de l’activité et sera donc suivi de près par leurs fabricants.
D’après La France Agricole – 1er juin 2007
- standard : 33% de protéines
- à faible teneur en protéines : issues de certaines usines étrangères
- à haute teneur en protéines (35-36%) : certains sites qui ont choisi un process particulier comme Cristal-Union.
Si en volaille, les drêches à haute valeur protéique devraient tirer leur épingle du jeu assez facilement, les drêches moins riches en protéines devraient plutôt rentrer en compétition avec le tourteau de colza pour l’alimentation bovine. Bien sûr, un des critères les plus important sera le prix, mais pour l’instant les prédictions sont assez prudentes. Caler sur le prix du soja ? Sur celui des céréales ? En tout cas ce coproduit, comme le tourteau de colza pour la filière Diester, pèsera 20% du chiffre d’affaire de l’activité et sera donc suivi de près par leurs fabricants.
D’après La France Agricole – 1er juin 2007
mardi 5 juin 2007
Alimentation animale : les biocarburants redistribuent les rôles
Avec l’arrivée des usines de biocarburants et les coproduits qui en découleront c’est toute le marché de l’alimentation animale qui est en ébullition. Dans la France Agricole du 1er juin, un article reprend les dernières quantités énoncées de ces coproduits : 1,3 million de t de tourteau de colza, 550 000 t de drêches de blé et 160 000 t de drêches de maïs d’ici 2010. Si les fabricants d’aliment pour animaux s’estiment les mieux placés pour valoriser ces coproduits et veulent devenir des partenaires incontournables pour les éleveurs, l’Afssa (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) se préoccupe surtout de la qualité sanitaire de ces matières premières.
Sur ce dernier sujet, il faut noter qu’un règlement zoonose impose l’absence de salmonelles dans les aliments volailles dès 2008, et dans les aliments porcs dès 2009. Ces aliments subiront donc un traitement thermique, ce pourrait répartir différemment les rôles entre éleveurs et fabricants d’aliment.
Parallèlement à ces questions, les industriels de l’alimentation travaillent aussi sur les problématiques actuelles des éleveurs : rations sèches, gestion du temps de travail, conseils stratégiques… pour peu que ces services soient rémunérateurs.
La France Agricole – 1er Juin 2007
Sur ce dernier sujet, il faut noter qu’un règlement zoonose impose l’absence de salmonelles dans les aliments volailles dès 2008, et dans les aliments porcs dès 2009. Ces aliments subiront donc un traitement thermique, ce pourrait répartir différemment les rôles entre éleveurs et fabricants d’aliment.
Parallèlement à ces questions, les industriels de l’alimentation travaillent aussi sur les problématiques actuelles des éleveurs : rations sèches, gestion du temps de travail, conseils stratégiques… pour peu que ces services soient rémunérateurs.
La France Agricole – 1er Juin 2007
jeudi 31 mai 2007
Définition d’un déchet
Définition d’un déchet : « Généralement, le déchet correspond avant tout à une matière dont le producteur industriel cherche à se défaire ou qu’il souhaite éliminer (mise en décharge, incinération, retour au sol, etc…). D’un point de vue zootechnique, un déchet est un produit résidu de la chaîne de fabrication dont les caractéristiques ne répondent pas à la législation en vigueur concernant l’alimentation du bétail et qui ne peuvent donc pas entrer directement dans la chaîne d’alimentation des animaux d’élevage. Certains déchets, après traitements, peuvent acquérir le statut de sous-produits utilisables en alimentation animale. »
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un sous-produit
- Définition d’un coproduit
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un sous-produit
- Définition d’un coproduit
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Définition d’un sous-produit
Définition d’un sous-produit : « Un sous-produit est un produit résidu qui apparaît durant la fabrication ou la distribution d’un produit fini. il est non intentionnel et non prévisible, et est accidentel. Il peut être utilisé directement ou bien constituer un ingrédient d’un autre process de production en vue de la fabrication d’un autre produit fini. »
Pour la plupart d’entre eux, ces sous-produits sont conformes avec la législation en vigueur concernant l’alimentation animale.
Ex : Produits finis non conformes, surplus, produits retirés de l’alimentation humaine pour défaut de présentation, emballages abîmés…
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un coproduit
Pour la plupart d’entre eux, ces sous-produits sont conformes avec la législation en vigueur concernant l’alimentation animale.
Ex : Produits finis non conformes, surplus, produits retirés de l’alimentation humaine pour défaut de présentation, emballages abîmés…
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un coproduit
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Définition d’un coproduit
Définition d’un coproduit : « Un coproduit est une matière, intentionnelle et inévitable, créée au cours du même processus de fabrication et en même temps que le produit principal. Le produit fini principal et le coproduit doivent tous les deux répondre à des spécifications de caractéristiques, et chacun est apte à être utilisé directement pour un usage particulier. »
Les coproduits sont aussi caractérisés par leur valorisation économique : marché spécifique du coproduit en question, cotation…
Ex : de coproduits d’IAA : tourteaux d’oléagineux (colza, tournesol, lin), drèches de céréales (blé, orge), pulpes de betterave, fibres et protéines de PdT…
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un sous-produit
Les coproduits sont aussi caractérisés par leur valorisation économique : marché spécifique du coproduit en question, cotation…
Ex : de coproduits d’IAA : tourteaux d’oléagineux (colza, tournesol, lin), drèches de céréales (blé, orge), pulpes de betterave, fibres et protéines de PdT…
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un sous-produit
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Qu’est ce qu’un coproduit ? un sous-produit ? un déchet ?
Aujourd’hui on nous parle de « coproduits » alors qu’hier on entendait que le terme « sous-produit ». Pourquoi ce changement de vocabulaire ? L’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) en collaboration avec le Comité National des Coproduits a retenu des définitions précises pour chacun de ces termes.
Le statut de coproduit, sous-produit ou déchet n’est jamais définitif. En effet ce statut ne dépend pas de la qualité intrinsèque des matières mais plutôt du contexte économique et socio-environnementale du moment, voire du niveau de gestion du producteur envers ces matières. Ex : des fruits invendus deviennent des déchets d’un jour sur l’autre sans que leur qualité propre soit modifiée.
D’après « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Définitions :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un sous-produit
- Définition d’un coproduit
Le statut de coproduit, sous-produit ou déchet n’est jamais définitif. En effet ce statut ne dépend pas de la qualité intrinsèque des matières mais plutôt du contexte économique et socio-environnementale du moment, voire du niveau de gestion du producteur envers ces matières. Ex : des fruits invendus deviennent des déchets d’un jour sur l’autre sans que leur qualité propre soit modifiée.
D’après « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Définitions :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un sous-produit
- Définition d’un coproduit
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lundi 28 mai 2007
Agrosources 2008
Avez-vous entendu parler d’ AgroSources 2008 ?
Pour en savoir plus sur AgroSources 2008 : le site est ici
AgroSources 2008 est une manifestation au champ sur les agro-ressources, aussi bien à usage alimentaire qu’à usage non-alimentaire. Cette manifestation d’envergure nationale se déroulera les 11 et 12 juin 2008 à St Lupien (Aube) et vise une fréquentation de 15 000 à 20 000 visiteurs professionnels tels que : Agriculteurs, Eleveurs, Conseillers, Acteurs de l’agrofourniture et des filières, Acteurs des territoires, Etudiants, Médias.
On pourra y trouver des vitrines expérimentales, des stands exposants et différents ateliers techniques : Système de culture, Bilans des filières (Carbone, Gaz à effet de serre, Energie, Eau), Environnement, Débouchés des AgroRessources, Coproduits…
Les partenaires sont nombreux sur le projet : Arvalis – Institut du Végétal, le Cetiom, l’Institut Technique de la Betterave, l’Institut Technique du Chanvre, l’Unip, Cristal-Union, le Groupe Soufflet, nouricia, Scara, les Chambres d’Agriculture de l’Aube, de la Marne, de la Haute-Marne, et de la Seine-et-Marne ainsi que le Pôle de Compétitivité Industrie et AgroRessources Champagne-Ardenne-Picardie.
Un prochain article détaillera l’Atelier Coproduits de cette manifestation.
Pour plus de renseignements contacter Marie-Noelle Claude, Chargée de Projet à la Chambre d’Agriculture de l’Aube.
Source : La Lettre n°1 – AgroSources 2008
Pour en savoir plus sur AgroSources 2008 : le site est ici
AgroSources 2008 est une manifestation au champ sur les agro-ressources, aussi bien à usage alimentaire qu’à usage non-alimentaire. Cette manifestation d’envergure nationale se déroulera les 11 et 12 juin 2008 à St Lupien (Aube) et vise une fréquentation de 15 000 à 20 000 visiteurs professionnels tels que : Agriculteurs, Eleveurs, Conseillers, Acteurs de l’agrofourniture et des filières, Acteurs des territoires, Etudiants, Médias.
On pourra y trouver des vitrines expérimentales, des stands exposants et différents ateliers techniques : Système de culture, Bilans des filières (Carbone, Gaz à effet de serre, Energie, Eau), Environnement, Débouchés des AgroRessources, Coproduits…
Les partenaires sont nombreux sur le projet : Arvalis – Institut du Végétal, le Cetiom, l’Institut Technique de la Betterave, l’Institut Technique du Chanvre, l’Unip, Cristal-Union, le Groupe Soufflet, nouricia, Scara, les Chambres d’Agriculture de l’Aube, de la Marne, de la Haute-Marne, et de la Seine-et-Marne ainsi que le Pôle de Compétitivité Industrie et AgroRessources Champagne-Ardenne-Picardie.
Un prochain article détaillera l’Atelier Coproduits de cette manifestation.
Pour plus de renseignements contacter Marie-Noelle Claude, Chargée de Projet à la Chambre d’Agriculture de l’Aube.
Source : La Lettre n°1 – AgroSources 2008
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jeudi 10 mai 2007
Les drêches de bioéthanol valorisables en alimentation animale
Comme il a déjà été écrit sur ce blog, ce ne seront pas moins de 5 nouveaux sites qui fabriqueront du bioéthanol en France d’ici 2010. Ces usines sont celles des Groupes Tereos, CristalUnion, Soufflet, Roquette et de Agengoa Bioenergy. Avec ces 5 sites, ce ne sont pas moins de 700 000 tonnes de drèches de blé et de maïs qui devraient être disponibles pour l’alimentation animale à terme (80% en drèches de blé et 20% en drèches de maïs).
Du fait de leur composition et de leur teneur en protéine (32-35% de la matière sèche), ces drèches, coproduits de la fabrication de bioéthanol, pourront remplacer une partie du tourteau de soja, du blé, du maïs voire des issues de blé (son, remoulage…). Comme chacun sait, les graines de céréales sont constituées de différents composants tels que protéines, amidon, sucres, matières grasses, minéraux or seuls les sucres simples sont utilisés dans le process de fabrication de l’alcool éthanol, le « reste » se retrouve donc dans la drèche, riche, de ce fait, en protéines, énergie, minéraux…
Bien que les drèches soient généralement déshydratées et granulées pour des raisons de transport et de conservation-stockage, certains fabricants envisagent d’en vendre une part sous forme humide pour des destination proches. Ces drèches humides (environ 70% d’humidité) peuvent être utilisées pour les élevages avoisinants, en bovin ou même en porcin qui peuvent l’incorporer dans la soupe.
Arvalis - Institut du Végétal a fait plusieurs essais sur animaux afin d’évaluer au mieux le potentiel des drêches de blé (Voir l’étude). La drèche étant un produit très hétérogène d’une usine à l’autre il faudra néanmoins corriger pour les différents sites de production (et les différents process utilisés) les valeurs nutritionnelles trouvées.
Perspectives Agricoles de Mai 2007
Du fait de leur composition et de leur teneur en protéine (32-35% de la matière sèche), ces drèches, coproduits de la fabrication de bioéthanol, pourront remplacer une partie du tourteau de soja, du blé, du maïs voire des issues de blé (son, remoulage…). Comme chacun sait, les graines de céréales sont constituées de différents composants tels que protéines, amidon, sucres, matières grasses, minéraux or seuls les sucres simples sont utilisés dans le process de fabrication de l’alcool éthanol, le « reste » se retrouve donc dans la drèche, riche, de ce fait, en protéines, énergie, minéraux…
Bien que les drèches soient généralement déshydratées et granulées pour des raisons de transport et de conservation-stockage, certains fabricants envisagent d’en vendre une part sous forme humide pour des destination proches. Ces drèches humides (environ 70% d’humidité) peuvent être utilisées pour les élevages avoisinants, en bovin ou même en porcin qui peuvent l’incorporer dans la soupe.
Arvalis - Institut du Végétal a fait plusieurs essais sur animaux afin d’évaluer au mieux le potentiel des drêches de blé (Voir l’étude). La drèche étant un produit très hétérogène d’une usine à l’autre il faudra néanmoins corriger pour les différents sites de production (et les différents process utilisés) les valeurs nutritionnelles trouvées.
Perspectives Agricoles de Mai 2007
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vendredi 13 avril 2007
Le glycérol débarque dans les rations
Le glycérol, comme le tourteau de colza ou la drèche de blé, est un coproduit des biocarburants. Plus exactement le glycérol est un coproduit de la filière biodiesel car il est constitué lors de la phase d’estérification de l’huile végétale de colza avec du méthanol. Pour une tonne d’huile estérifiée on obtient 0,1 T de glycérol. Ce coproduit était pour l’instant purifié à plus de 99,9 % pour des applications pharmaceutiques et des cosmétiques (il est notamment utilisé dans les pâtes dentifrices). Mais étant donné les quantités à venir, ces débouchés ne suffiront plus. En alimentation animale, le glycérol est un coproduit mal connu. En Allemagne il est déjà utilisé par les fabricants d’aliment ou incorporé directement dans les rations de gros élevages.
Contrairement au glycérol produit par les industries chimiques, le coproduit des biocarburants n’est pur qu’à 80-85 %. De plus on peut certaines fois retrouver dedans, du fait du process, du méthanol, des matières grasses, du phosphore, du potassium voire même du plomb ! Ceci a bien sûr un impact non négligeable sur les propriétés nutritionnelles du coproduit.
Ce problème mis à part, le glycérol en alimentation animale, notamment en bovins, aurait plusieurs avantages selon Karl-Heinz Südekum, de l'Université de Bonn, qui travaille sur le sujet. Il serait :
- une source d’énergie rapidement métabolisable qui peut remplacer une autre source de glucides aux même propriétés tel que le blé,
- un stabilisateur de la qualité sanitaire en empêchant le développement de moisissures
- un produit appétent du fait d’un goût très sucré, appétence qui peut permettre d’augmenter l’ingestion totale.
En bovin, les essais portaient sur des génisses qui ont ingérées 1 kg de glycérol par jour, avec un taux d’incorporation de 15% du concentré dans une ration de 14 à 15 kg de MS comprenant 40% de fourrage et 60% de concentrés. L’énergie nette en production laitière du composé pur est de 9,5 mégajoules (MJ) par kilo. Au niveau du rumen, le glycérol est fermenté en quasi totalité, sa production majeure est de l’acide propionique. Une faible, mais significative, quantité du coproduit peut tout de même être absorbée directement à travers le rumen. Contrairement à ce qui a pu être dit, le glycérol n’est donc pas considéré comme un compétiteur direct du propylène glycol.
En porcs et volailles, à 5% dans la ration le potentiel du glycérol est pleinement exploité (17,5 –17,6 MJ ME/kg). Ce taux peut être relevé à 10 % en volaille avec tout de même une légère baisse énergétique. Par contre on observe de fortes pertes en porcs pour ce même taux.
D’après La France Agricole du 6 avril 2007 et la présentation de Karl-Heinz Südekum, Université de Bonn, à la journée de l’AFTAA du 21 mars 2007.
Contrairement au glycérol produit par les industries chimiques, le coproduit des biocarburants n’est pur qu’à 80-85 %. De plus on peut certaines fois retrouver dedans, du fait du process, du méthanol, des matières grasses, du phosphore, du potassium voire même du plomb ! Ceci a bien sûr un impact non négligeable sur les propriétés nutritionnelles du coproduit.
Ce problème mis à part, le glycérol en alimentation animale, notamment en bovins, aurait plusieurs avantages selon Karl-Heinz Südekum, de l'Université de Bonn, qui travaille sur le sujet. Il serait :
- une source d’énergie rapidement métabolisable qui peut remplacer une autre source de glucides aux même propriétés tel que le blé,
- un stabilisateur de la qualité sanitaire en empêchant le développement de moisissures
- un produit appétent du fait d’un goût très sucré, appétence qui peut permettre d’augmenter l’ingestion totale.
En bovin, les essais portaient sur des génisses qui ont ingérées 1 kg de glycérol par jour, avec un taux d’incorporation de 15% du concentré dans une ration de 14 à 15 kg de MS comprenant 40% de fourrage et 60% de concentrés. L’énergie nette en production laitière du composé pur est de 9,5 mégajoules (MJ) par kilo. Au niveau du rumen, le glycérol est fermenté en quasi totalité, sa production majeure est de l’acide propionique. Une faible, mais significative, quantité du coproduit peut tout de même être absorbée directement à travers le rumen. Contrairement à ce qui a pu être dit, le glycérol n’est donc pas considéré comme un compétiteur direct du propylène glycol.
En porcs et volailles, à 5% dans la ration le potentiel du glycérol est pleinement exploité (17,5 –17,6 MJ ME/kg). Ce taux peut être relevé à 10 % en volaille avec tout de même une légère baisse énergétique. Par contre on observe de fortes pertes en porcs pour ce même taux.
D’après La France Agricole du 6 avril 2007 et la présentation de Karl-Heinz Südekum, Université de Bonn, à la journée de l’AFTAA du 21 mars 2007.
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jeudi 22 mars 2007
Conférence « biofuels » aux Pays-Bas – Besoin de normes
Un colloque international organisé par le Schothorst Feed Research, centre de recherche spécialisé en nutrition animale, a eu lieu le 19 octobre dernier aux Pays Bas sur le thème des coproduits des biocarburants.
La flambée du prix du pétrole –et sa disparition prochaine probable- rend plus que jamais d’actualité le développement des biocarburants. De plus, les Etats ont une forte volonté politique qui va dans le sens de promotion de ces filières. Cette montée rapide de l’Or Vert influe fortement sur le marché des céréales et plus particulièrement sur le cours du blé, utilisé pour la fabrication de bioéthanol. Les prix des matières premières à destination de l’alimentation animales ont donc tendance à rester élevés du fait de la concurrence du blé éthanol. L’intérêt des coproduits des biocarburants qui pourraient remplacer les matières premières habituelles tel que le blé, est donc encore plus fort dans ce contexte.
Mais un des problèmes majeurs de la filière coproduits, soulevé lors du colloque, est le manque de normes. Un produit dont la composition est inégale d’un mois sur l’autre, ou d’une usine à l’autre n’est pas facile à utiliser. Le besoin d’un standard universel appliqué à toute l’industrie a été exprimé maintes fois par les participants.
La Revue de l’Alimentation Animale de janvier-février 2007 – Biocarburants : vont-ils bouleverser la donne ? (non consultable sur Internet)
La flambée du prix du pétrole –et sa disparition prochaine probable- rend plus que jamais d’actualité le développement des biocarburants. De plus, les Etats ont une forte volonté politique qui va dans le sens de promotion de ces filières. Cette montée rapide de l’Or Vert influe fortement sur le marché des céréales et plus particulièrement sur le cours du blé, utilisé pour la fabrication de bioéthanol. Les prix des matières premières à destination de l’alimentation animales ont donc tendance à rester élevés du fait de la concurrence du blé éthanol. L’intérêt des coproduits des biocarburants qui pourraient remplacer les matières premières habituelles tel que le blé, est donc encore plus fort dans ce contexte.
Mais un des problèmes majeurs de la filière coproduits, soulevé lors du colloque, est le manque de normes. Un produit dont la composition est inégale d’un mois sur l’autre, ou d’une usine à l’autre n’est pas facile à utiliser. Le besoin d’un standard universel appliqué à toute l’industrie a été exprimé maintes fois par les participants.
La Revue de l’Alimentation Animale de janvier-février 2007 – Biocarburants : vont-ils bouleverser la donne ? (non consultable sur Internet)
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jeudi 15 février 2007
Présentation par le CREOL
Le CREOL, lors d’une journée ADEME sur les huiles végétales, a fait une présentation réexpliquant le process industriel de la trituration des graines de colza ainsi qu’une comparaison économique entre un site industriel, celui du Mériot, et celui d’une trituration « double pression » de taille plus modeste.
Les explications sur la présentation et les hypothèses de travail :
« Présentation de la tituration des graines le 21/11/2006 dans le cadre d’une journée technique ADEME sur « l’utilisation des huiles végétales pures (hors biocarburant) ».
Le diaporama suivant présente les grands principes de la production industrielle des huiles végétales. On y trouvera des indications sur les coûts de transformation, les besoins d’énergie, ainsi qu’un tableau des capacités de la trituration française.
Les consommations d’énergie indiquées ne sont qu’indicatives, elles reflètent la réalité d’une usine de taille moyenne relativement ancienne. Comme cela a été démontré par notre étude sur l’incidence de la granulation des modifications particulières du process peuvent modifier les besoins de manière significative.
Les données économiques ne proviennent pas de statistiques ou de données comptables mais sont constituées d’estimations fondées sur les informations éparses.
Pour le cas de l’usine du Mériot, nos informations proviennent du communiqué de presse de SAIPOL du 5/04/05. Pour le cas d’une usine « double pression », nous avons utilisé une cotation de La Mécanique Moderne à laquelle nous avons ajouté une évaluation des coûts de mise en place basée sur des ratios liés à notre expérience.
La distance moyenne d’approvisionnement a été calculée sur la base d’une densité de cultures énergétiques de 1,7 % du territoire. Les oléagineux occupent environ 20 000 km² sur un territoire de 550 000 km², soit 3,8 %. Il s’agit donc d’une évaluation très prudente. Le coût du transport routier est basé sur une valeur relativement arbitraire probablement inférieure à la réalité.
Les cours des graines, huiles et tourteaux sont issus des informations diffusées par La Dépèche.
Les capacités de trituration actuelles et en construction nous ont été fournies par les industriels et les statistiques sur la production sont celles diffusées par PROLEA. »
la présentation en pdf ,
Les explications sur la présentation et les hypothèses de travail :
« Présentation de la tituration des graines le 21/11/2006 dans le cadre d’une journée technique ADEME sur « l’utilisation des huiles végétales pures (hors biocarburant) ».
Le diaporama suivant présente les grands principes de la production industrielle des huiles végétales. On y trouvera des indications sur les coûts de transformation, les besoins d’énergie, ainsi qu’un tableau des capacités de la trituration française.
Les consommations d’énergie indiquées ne sont qu’indicatives, elles reflètent la réalité d’une usine de taille moyenne relativement ancienne. Comme cela a été démontré par notre étude sur l’incidence de la granulation des modifications particulières du process peuvent modifier les besoins de manière significative.
Les données économiques ne proviennent pas de statistiques ou de données comptables mais sont constituées d’estimations fondées sur les informations éparses.
Pour le cas de l’usine du Mériot, nos informations proviennent du communiqué de presse de SAIPOL du 5/04/05. Pour le cas d’une usine « double pression », nous avons utilisé une cotation de La Mécanique Moderne à laquelle nous avons ajouté une évaluation des coûts de mise en place basée sur des ratios liés à notre expérience.
La distance moyenne d’approvisionnement a été calculée sur la base d’une densité de cultures énergétiques de 1,7 % du territoire. Les oléagineux occupent environ 20 000 km² sur un territoire de 550 000 km², soit 3,8 %. Il s’agit donc d’une évaluation très prudente. Le coût du transport routier est basé sur une valeur relativement arbitraire probablement inférieure à la réalité.
Les cours des graines, huiles et tourteaux sont issus des informations diffusées par La Dépèche.
Les capacités de trituration actuelles et en construction nous ont été fournies par les industriels et les statistiques sur la production sont celles diffusées par PROLEA. »
la présentation en pdf ,
jeudi 25 janvier 2007
Composition et utilisation des drèches de blé.
Dans le cadre de l’arrivée de « nouvelles » drèches sur le marché suite au développement de la filière bioéthanol, Arvalis – Institut du Végétal .
a édité une brochure sur les différentes compositions des drèches de blé selon le process industriel. Arvalis a travaillé aussi sur les utilisations possibles en alimentation animale, notamment en aviculture et en porcin.
Article au format pdf .
a édité une brochure sur les différentes compositions des drèches de blé selon le process industriel. Arvalis a travaillé aussi sur les utilisations possibles en alimentation animale, notamment en aviculture et en porcin.
Article au format pdf .
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mardi 23 janvier 2007
Fabrication du Diester
Pour tout savoir sur le procédé qui va de la graine oléagineuse au Diester : voici une petite animation de Proléa
Pour tout savoir sur le procédé qui va de la graine oléagineuse au Diester : voici une petite animation de Proléa
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