Après plusieurs mois de retard, l’usine Diester du Mériot (10) a été finalement inaugurée le 5 février dernier par Luc Chatel, secrétaire d’État chargé de l’Industrie et de la Consommation.
Cette usine, située en plein cœur de la Champagne crayeuse, triture actuellement 800 000 t de graines de colza par an. A terme, elle en triturera 1,1 million pour 450 000 tonnes d’huile et 250 000 tonnes de Diester ® (Marque commerciale du biodiesel). Les coproduits de cette fabrication seront de 600 000 t de tourteau de colza et 25 000 tonnes de glycérine. Ce site, le plus important en Europe, représentera à lui seul 5% de la trituration européenne.
Malgré l’augmentation de capacité de trituration que représente l’usine du Mériot, la France restera tout de même importatrice de tourteau de colza.
Sources :
- France Agricole : site internet "Biocarburants: inauguration du site producteur de Diester au Mériot dans l'Aube" (accessible aux abonnés uniquement)
- AgraPresse : Semaine du 9 février 2009 – N° 3189 - "La plus grande usine de trituration d’Europe inaugurée dans l’Aube"
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lundi 9 février 2009
lundi 28 mai 2007
Agrosources 2008
Avez-vous entendu parler d’ AgroSources 2008 ?
Pour en savoir plus sur AgroSources 2008 : le site est ici
AgroSources 2008 est une manifestation au champ sur les agro-ressources, aussi bien à usage alimentaire qu’à usage non-alimentaire. Cette manifestation d’envergure nationale se déroulera les 11 et 12 juin 2008 à St Lupien (Aube) et vise une fréquentation de 15 000 à 20 000 visiteurs professionnels tels que : Agriculteurs, Eleveurs, Conseillers, Acteurs de l’agrofourniture et des filières, Acteurs des territoires, Etudiants, Médias.
On pourra y trouver des vitrines expérimentales, des stands exposants et différents ateliers techniques : Système de culture, Bilans des filières (Carbone, Gaz à effet de serre, Energie, Eau), Environnement, Débouchés des AgroRessources, Coproduits…
Les partenaires sont nombreux sur le projet : Arvalis – Institut du Végétal, le Cetiom, l’Institut Technique de la Betterave, l’Institut Technique du Chanvre, l’Unip, Cristal-Union, le Groupe Soufflet, nouricia, Scara, les Chambres d’Agriculture de l’Aube, de la Marne, de la Haute-Marne, et de la Seine-et-Marne ainsi que le Pôle de Compétitivité Industrie et AgroRessources Champagne-Ardenne-Picardie.
Un prochain article détaillera l’Atelier Coproduits de cette manifestation.
Pour plus de renseignements contacter Marie-Noelle Claude, Chargée de Projet à la Chambre d’Agriculture de l’Aube.
Source : La Lettre n°1 – AgroSources 2008
Pour en savoir plus sur AgroSources 2008 : le site est ici
AgroSources 2008 est une manifestation au champ sur les agro-ressources, aussi bien à usage alimentaire qu’à usage non-alimentaire. Cette manifestation d’envergure nationale se déroulera les 11 et 12 juin 2008 à St Lupien (Aube) et vise une fréquentation de 15 000 à 20 000 visiteurs professionnels tels que : Agriculteurs, Eleveurs, Conseillers, Acteurs de l’agrofourniture et des filières, Acteurs des territoires, Etudiants, Médias.
On pourra y trouver des vitrines expérimentales, des stands exposants et différents ateliers techniques : Système de culture, Bilans des filières (Carbone, Gaz à effet de serre, Energie, Eau), Environnement, Débouchés des AgroRessources, Coproduits…
Les partenaires sont nombreux sur le projet : Arvalis – Institut du Végétal, le Cetiom, l’Institut Technique de la Betterave, l’Institut Technique du Chanvre, l’Unip, Cristal-Union, le Groupe Soufflet, nouricia, Scara, les Chambres d’Agriculture de l’Aube, de la Marne, de la Haute-Marne, et de la Seine-et-Marne ainsi que le Pôle de Compétitivité Industrie et AgroRessources Champagne-Ardenne-Picardie.
Un prochain article détaillera l’Atelier Coproduits de cette manifestation.
Pour plus de renseignements contacter Marie-Noelle Claude, Chargée de Projet à la Chambre d’Agriculture de l’Aube.
Source : La Lettre n°1 – AgroSources 2008
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mercredi 25 avril 2007
Un nouveau site internet pour Partenaires Diester
Un nouveau site internet a été crée par Partenaires Diester, une association regroupant les utilisateurs du Diester 30%. Ce nouveau site, www.partenaires-diester.fr, se veut pratique, convivial et informatif. Il donne des informations sur la fabrication du Diester et précise les atouts de l’utilisation du mélange D30 dans les gammes diesel. Il présente aussi l’Association Partenaires Diester : membres, équipes et objectifs.
Rappel : le Diester 30, ou D30, est un mélange de biodiesel et de gazole avec 30% du 1er et 70% du second. Diester est la marque commerciale du biodiesel produit par DiesterIndustrie.
Rappel : le Diester 30, ou D30, est un mélange de biodiesel et de gazole avec 30% du 1er et 70% du second. Diester est la marque commerciale du biodiesel produit par DiesterIndustrie.
mardi 17 avril 2007
Moins d’énergie pour produire les biocarburants
En 2002, une étude menée par l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), la Direm (Direction des ressources énergétiques et minérales, Ministère de l’Economie et des Finances) et PriceWaterHouse Coopers donnait les bilans énergétiques des différents biocarburants en comparaison des bilans des énergies pétroles. Pour ce faire, l’étude avait établi le ratio suivant : énergie restituée sur l’énergie non renouvelable mobilisée. Pour en savoir plus sur la méthode utilisée, lire le compte-rendu de l’étude.
Pour la filière essence, l’essence « classique » obtenait un taux de 0,87, le bioéthanol un taux de 2,05 et l’ETBE (Ethyl Tertio Butyl Ether, mélange essence-bioéthanol) un taux de 1,02. Dans la filière diesel, le gazole obtenait 0,92, l’EMHV (Ester Méthylique d’Huive Végétale) de colza 2,99 et l’EMHV de tournesol 3,16. Les biocarburants obtenant les meilleurs ratios étaient l’huile de colza brute (4,68) et l’huile de tournesol brute (5,48).
Cette étude a été beaucoup commentée, souvent décriée. Les fabricants de biocarburants ont eu pour objectif premier d’améliorer ces taux au maximum afin de rendre la filière la plus écologique possible et ainsi mettre fin aux polémiques. Les nouvelles unités mises en place donnent apparemment de bien meilleurs ratios : on serait plus près de 3-3,5 pour le bioéthanol qui sortiraient des usines SMBE (Pont-sur-Seine) ou Cristanol (Bazancourt) avec des process plus modernes, plus économes en énergie.
Pour le biodiesel, un travail est effectué sur tous les postes, de la production à la distribution en commençant par la production de graines. En effet la fertilisation azotée représente 44% du taux énergétique et la mécanisation 18%. Les quantités d’azote actuellement mises dans les parcelles, sont fortement réduites et permettent à la filière de présenter de bien meilleurs ratios. Un point qui devrait aussi aller dans le sens d’une filière encore moins coûteuse en énergie : le remplacement futur du méthanol (d’origine fossile) par du bioéthanol dans la phase d’estérification du biodiesel.
Rappel : Diester est une marque commerciale du biodiesel.
D’après Réussir Céréales Grandes Cultures - avril 2007, « Moins d’énergie pour produire le Diester » et la présentation d’Alain D’Anselme, président du SNPAA au colloque Bioéthanol du 4 avril.
Pour la filière essence, l’essence « classique » obtenait un taux de 0,87, le bioéthanol un taux de 2,05 et l’ETBE (Ethyl Tertio Butyl Ether, mélange essence-bioéthanol) un taux de 1,02. Dans la filière diesel, le gazole obtenait 0,92, l’EMHV (Ester Méthylique d’Huive Végétale) de colza 2,99 et l’EMHV de tournesol 3,16. Les biocarburants obtenant les meilleurs ratios étaient l’huile de colza brute (4,68) et l’huile de tournesol brute (5,48).
Cette étude a été beaucoup commentée, souvent décriée. Les fabricants de biocarburants ont eu pour objectif premier d’améliorer ces taux au maximum afin de rendre la filière la plus écologique possible et ainsi mettre fin aux polémiques. Les nouvelles unités mises en place donnent apparemment de bien meilleurs ratios : on serait plus près de 3-3,5 pour le bioéthanol qui sortiraient des usines SMBE (Pont-sur-Seine) ou Cristanol (Bazancourt) avec des process plus modernes, plus économes en énergie.
Pour le biodiesel, un travail est effectué sur tous les postes, de la production à la distribution en commençant par la production de graines. En effet la fertilisation azotée représente 44% du taux énergétique et la mécanisation 18%. Les quantités d’azote actuellement mises dans les parcelles, sont fortement réduites et permettent à la filière de présenter de bien meilleurs ratios. Un point qui devrait aussi aller dans le sens d’une filière encore moins coûteuse en énergie : le remplacement futur du méthanol (d’origine fossile) par du bioéthanol dans la phase d’estérification du biodiesel.
Rappel : Diester est une marque commerciale du biodiesel.
D’après Réussir Céréales Grandes Cultures - avril 2007, « Moins d’énergie pour produire le Diester » et la présentation d’Alain D’Anselme, président du SNPAA au colloque Bioéthanol du 4 avril.
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lundi 5 mars 2007
L’extranet prolea
Sur le site Proléa , vous pouvez vous inscrire gratuitement sur l’extranet Proléa en cliquant sur le lien en haut à droite de la page d’accueil du site. Après 48h et l’attribution d’un login et d’un mot de passe vous aurez donc accès à cet extranet. Sur ce celui-ci vous trouverez de nombreuses informations sur les oléoprotéagineux, informations souvent plus complètes que sur le site Web Proléa ouvert à tous.
Essayez !
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mardi 27 février 2007
L’impact environnemental du développement des VANA* en Champagne-Ardenne
*VANA = Valorisations non alimentaire des agro-ressources
La Chambre Régionale d’Agriculture Champagne-Ardenne, l’Agence de l’Eau Seine Normandie, la Direction Régionale de l’Environnement Champagne-Ardenne et la CORPEP Champagne-Ardenne ont financé le Cabinet Labyrinthe pour une étude sur l'impact environnemental des VANA et plus particulièrement des biocarburants dans la région avec la mise en place des trois sites majeurs : SMBE (Soufflet) à Pont-sur-Seine, Saipol-Diester au Mériot et Cristanol (Cristal-Union) à Bazancourt.
Dans cette étude sont repris les objectifs de ces trois usines de biocarburants aux différentes échéances (2007, 2008, 2009). Les soles des cultures dédiées en Champagne-Ardenne sont également abordées ainsi que le problème potentiel de concurrence entre les surfaces dédiées à l’alimentaire et au non-alimentaire.
De plus les potentialités et développements nationaux et régionaux des VANA sont notées ainsi que les autres ressources qui devraient se développer dans l’avenir (ligno-cellulosique…).
le PDF de l’étude « Labyrinthe »
La Chambre Régionale d’Agriculture Champagne-Ardenne, l’Agence de l’Eau Seine Normandie, la Direction Régionale de l’Environnement Champagne-Ardenne et la CORPEP Champagne-Ardenne ont financé le Cabinet Labyrinthe pour une étude sur l'impact environnemental des VANA et plus particulièrement des biocarburants dans la région avec la mise en place des trois sites majeurs : SMBE (Soufflet) à Pont-sur-Seine, Saipol-Diester au Mériot et Cristanol (Cristal-Union) à Bazancourt.
Dans cette étude sont repris les objectifs de ces trois usines de biocarburants aux différentes échéances (2007, 2008, 2009). Les soles des cultures dédiées en Champagne-Ardenne sont également abordées ainsi que le problème potentiel de concurrence entre les surfaces dédiées à l’alimentaire et au non-alimentaire.
De plus les potentialités et développements nationaux et régionaux des VANA sont notées ainsi que les autres ressources qui devraient se développer dans l’avenir (ligno-cellulosique…).
le PDF de l’étude « Labyrinthe »
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Chiffres et dates clés pour Saipol-Diester
Saipol-Diester-Industrie résume sur son site ses ambitions pour les années à venir , les quantités de biocarburants à produire avec les volumes visés pour chacune de ses usines.
· Grand- Couronne : 260 000 tonnes
· Venette : 200 000 tonnes
· Sète : 250 000 tonnes
· Le Mériot (septembre 2007) : 250 000 tonnes
· Montoir (juin 2007) : 250 000 tonnes
Un petit rappel du calendrier :
en 2006 démarrage de 2 nouvelles unités :
Sète : 200 000 T
Compiègne : 100 000 T supplémentaires
en 2007 : entrée en fonctionnement d’une usine de production de Diester à Montoir (250 000 tonnes) et au Mériot (250 000 tonnes).
Enfin en 2008 : deux nouvelles usines de Diester verront le jour, à Bordeaux (250 000 tonnes) et à Capelle-la-Grande (250 000 tonnes), tandis qu’une nouvelle unité de production sera également implantée sur le site actuel de Grand-Couronne (250 000 tonnes).
· Grand- Couronne : 260 000 tonnes
· Venette : 200 000 tonnes
· Sète : 250 000 tonnes
· Le Mériot (septembre 2007) : 250 000 tonnes
· Montoir (juin 2007) : 250 000 tonnes
Un petit rappel du calendrier :
en 2006 démarrage de 2 nouvelles unités :
Sète : 200 000 T
Compiègne : 100 000 T supplémentaires
en 2007 : entrée en fonctionnement d’une usine de production de Diester à Montoir (250 000 tonnes) et au Mériot (250 000 tonnes).
Enfin en 2008 : deux nouvelles usines de Diester verront le jour, à Bordeaux (250 000 tonnes) et à Capelle-la-Grande (250 000 tonnes), tandis qu’une nouvelle unité de production sera également implantée sur le site actuel de Grand-Couronne (250 000 tonnes).
jeudi 15 février 2007
Présentation par le CREOL
Le CREOL, lors d’une journée ADEME sur les huiles végétales, a fait une présentation réexpliquant le process industriel de la trituration des graines de colza ainsi qu’une comparaison économique entre un site industriel, celui du Mériot, et celui d’une trituration « double pression » de taille plus modeste.
Les explications sur la présentation et les hypothèses de travail :
« Présentation de la tituration des graines le 21/11/2006 dans le cadre d’une journée technique ADEME sur « l’utilisation des huiles végétales pures (hors biocarburant) ».
Le diaporama suivant présente les grands principes de la production industrielle des huiles végétales. On y trouvera des indications sur les coûts de transformation, les besoins d’énergie, ainsi qu’un tableau des capacités de la trituration française.
Les consommations d’énergie indiquées ne sont qu’indicatives, elles reflètent la réalité d’une usine de taille moyenne relativement ancienne. Comme cela a été démontré par notre étude sur l’incidence de la granulation des modifications particulières du process peuvent modifier les besoins de manière significative.
Les données économiques ne proviennent pas de statistiques ou de données comptables mais sont constituées d’estimations fondées sur les informations éparses.
Pour le cas de l’usine du Mériot, nos informations proviennent du communiqué de presse de SAIPOL du 5/04/05. Pour le cas d’une usine « double pression », nous avons utilisé une cotation de La Mécanique Moderne à laquelle nous avons ajouté une évaluation des coûts de mise en place basée sur des ratios liés à notre expérience.
La distance moyenne d’approvisionnement a été calculée sur la base d’une densité de cultures énergétiques de 1,7 % du territoire. Les oléagineux occupent environ 20 000 km² sur un territoire de 550 000 km², soit 3,8 %. Il s’agit donc d’une évaluation très prudente. Le coût du transport routier est basé sur une valeur relativement arbitraire probablement inférieure à la réalité.
Les cours des graines, huiles et tourteaux sont issus des informations diffusées par La Dépèche.
Les capacités de trituration actuelles et en construction nous ont été fournies par les industriels et les statistiques sur la production sont celles diffusées par PROLEA. »
la présentation en pdf ,
Les explications sur la présentation et les hypothèses de travail :
« Présentation de la tituration des graines le 21/11/2006 dans le cadre d’une journée technique ADEME sur « l’utilisation des huiles végétales pures (hors biocarburant) ».
Le diaporama suivant présente les grands principes de la production industrielle des huiles végétales. On y trouvera des indications sur les coûts de transformation, les besoins d’énergie, ainsi qu’un tableau des capacités de la trituration française.
Les consommations d’énergie indiquées ne sont qu’indicatives, elles reflètent la réalité d’une usine de taille moyenne relativement ancienne. Comme cela a été démontré par notre étude sur l’incidence de la granulation des modifications particulières du process peuvent modifier les besoins de manière significative.
Les données économiques ne proviennent pas de statistiques ou de données comptables mais sont constituées d’estimations fondées sur les informations éparses.
Pour le cas de l’usine du Mériot, nos informations proviennent du communiqué de presse de SAIPOL du 5/04/05. Pour le cas d’une usine « double pression », nous avons utilisé une cotation de La Mécanique Moderne à laquelle nous avons ajouté une évaluation des coûts de mise en place basée sur des ratios liés à notre expérience.
La distance moyenne d’approvisionnement a été calculée sur la base d’une densité de cultures énergétiques de 1,7 % du territoire. Les oléagineux occupent environ 20 000 km² sur un territoire de 550 000 km², soit 3,8 %. Il s’agit donc d’une évaluation très prudente. Le coût du transport routier est basé sur une valeur relativement arbitraire probablement inférieure à la réalité.
Les cours des graines, huiles et tourteaux sont issus des informations diffusées par La Dépèche.
Les capacités de trituration actuelles et en construction nous ont été fournies par les industriels et les statistiques sur la production sont celles diffusées par PROLEA. »
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