Dans la revue de l’Alimentation animale d’Avril, les différents sites de fabrication de biocarburants en France sont rappelés ainsi que les quantités produites pour la période 2008-2009.
Biodiesel (à partir du colza ou du tournesol):
- Compiègne (180 t, Diester Industrie),
- Verdun (200 000 t, Ineos + 3 coopératives : EMC2, Nouricia, Champagne Céréales),
- Le Mériot ( 250 000 t, SNC Lavalin en collaboration avec Diester Industrie)
- Sète (180 000 t, Diester Industrie)
- Fos-sur-mer (200 000 t, Acciona Energie + Compagnie du Vent)
- Boussens (40 000 t, Diester Industrie)
- Bordeaux (200 000 t, Port de la Palice)
- Montoir-de-Bretagne (200 000 t, Cargill en relation avec Diester Industrie)
- Grand Couronne (260 000 t, Diester Industrie)
- Coudekerque (150 000 t)
Bioéthanol :
- Lacq (180 000 t, maïs, AB Bioenergy)
- Le Mériot* (100 000 t, blé, Soufflet)
- Lillebonne (200 000 t, blé, Tereos)
- Origny (200 000 t, betterave, Tereos)
- Nesle (50 000 t, amidonnerie de blé, Amylum)
- Bazancourt (250 000 t, betterave et blé, Cristal-Union)
- Beinheim (100 000 t, amidonnerie de blé Roquette)
- Bétheniville (15 000 t , Cristal-Union)
- Provins (Blé, BCE)
* Note du blogueur : L’usine SMBE du groupe Soufflet sera finalement construite à Pont-sur-Seine
Revue de l'alimentation animale, n° 605, avril 2007
lundi 11 juin 2007
France : l’Etat des lieux
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mardi 5 juin 2007
Alimentation animale : les biocarburants redistribuent les rôles
Avec l’arrivée des usines de biocarburants et les coproduits qui en découleront c’est toute le marché de l’alimentation animale qui est en ébullition. Dans la France Agricole du 1er juin, un article reprend les dernières quantités énoncées de ces coproduits : 1,3 million de t de tourteau de colza, 550 000 t de drêches de blé et 160 000 t de drêches de maïs d’ici 2010. Si les fabricants d’aliment pour animaux s’estiment les mieux placés pour valoriser ces coproduits et veulent devenir des partenaires incontournables pour les éleveurs, l’Afssa (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) se préoccupe surtout de la qualité sanitaire de ces matières premières.
Sur ce dernier sujet, il faut noter qu’un règlement zoonose impose l’absence de salmonelles dans les aliments volailles dès 2008, et dans les aliments porcs dès 2009. Ces aliments subiront donc un traitement thermique, ce pourrait répartir différemment les rôles entre éleveurs et fabricants d’aliment.
Parallèlement à ces questions, les industriels de l’alimentation travaillent aussi sur les problématiques actuelles des éleveurs : rations sèches, gestion du temps de travail, conseils stratégiques… pour peu que ces services soient rémunérateurs.
La France Agricole – 1er Juin 2007
Sur ce dernier sujet, il faut noter qu’un règlement zoonose impose l’absence de salmonelles dans les aliments volailles dès 2008, et dans les aliments porcs dès 2009. Ces aliments subiront donc un traitement thermique, ce pourrait répartir différemment les rôles entre éleveurs et fabricants d’aliment.
Parallèlement à ces questions, les industriels de l’alimentation travaillent aussi sur les problématiques actuelles des éleveurs : rations sèches, gestion du temps de travail, conseils stratégiques… pour peu que ces services soient rémunérateurs.
La France Agricole – 1er Juin 2007
lundi 4 juin 2007
Les Coproduits aux Culturales 2007
Les 6 et 7 juin ont lieu les Culturales, évenement présenté par Arvalis - L'Institut du Végétal. Parmi les nombreuses conférences qui auront lieu, une présentation UNIP-CEREOPA parlera plus spécifiquement de la question des coproduits : Valoriser les co-produits des biocarburants en alimentation animale : à quel prix ?
Pour plus d’infos : http://www.lesculturales.com/fr/infos.htm
Pour plus d’infos : http://www.lesculturales.com/fr/infos.htm
jeudi 31 mai 2007
Définition d’un déchet
Définition d’un déchet : « Généralement, le déchet correspond avant tout à une matière dont le producteur industriel cherche à se défaire ou qu’il souhaite éliminer (mise en décharge, incinération, retour au sol, etc…). D’un point de vue zootechnique, un déchet est un produit résidu de la chaîne de fabrication dont les caractéristiques ne répondent pas à la législation en vigueur concernant l’alimentation du bétail et qui ne peuvent donc pas entrer directement dans la chaîne d’alimentation des animaux d’élevage. Certains déchets, après traitements, peuvent acquérir le statut de sous-produits utilisables en alimentation animale. »
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un sous-produit
- Définition d’un coproduit
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un sous-produit
- Définition d’un coproduit
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Définition d’un sous-produit
Définition d’un sous-produit : « Un sous-produit est un produit résidu qui apparaît durant la fabrication ou la distribution d’un produit fini. il est non intentionnel et non prévisible, et est accidentel. Il peut être utilisé directement ou bien constituer un ingrédient d’un autre process de production en vue de la fabrication d’un autre produit fini. »
Pour la plupart d’entre eux, ces sous-produits sont conformes avec la législation en vigueur concernant l’alimentation animale.
Ex : Produits finis non conformes, surplus, produits retirés de l’alimentation humaine pour défaut de présentation, emballages abîmés…
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un coproduit
Pour la plupart d’entre eux, ces sous-produits sont conformes avec la législation en vigueur concernant l’alimentation animale.
Ex : Produits finis non conformes, surplus, produits retirés de l’alimentation humaine pour défaut de présentation, emballages abîmés…
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un coproduit
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Définition d’un coproduit
Définition d’un coproduit : « Un coproduit est une matière, intentionnelle et inévitable, créée au cours du même processus de fabrication et en même temps que le produit principal. Le produit fini principal et le coproduit doivent tous les deux répondre à des spécifications de caractéristiques, et chacun est apte à être utilisé directement pour un usage particulier. »
Les coproduits sont aussi caractérisés par leur valorisation économique : marché spécifique du coproduit en question, cotation…
Ex : de coproduits d’IAA : tourteaux d’oléagineux (colza, tournesol, lin), drèches de céréales (blé, orge), pulpes de betterave, fibres et protéines de PdT…
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un sous-produit
Les coproduits sont aussi caractérisés par leur valorisation économique : marché spécifique du coproduit en question, cotation…
Ex : de coproduits d’IAA : tourteaux d’oléagineux (colza, tournesol, lin), drèches de céréales (blé, orge), pulpes de betterave, fibres et protéines de PdT…
Tiré de « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Voir aussi :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un sous-produit
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qualité
Qu’est ce qu’un coproduit ? un sous-produit ? un déchet ?
Aujourd’hui on nous parle de « coproduits » alors qu’hier on entendait que le terme « sous-produit ». Pourquoi ce changement de vocabulaire ? L’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) en collaboration avec le Comité National des Coproduits a retenu des définitions précises pour chacun de ces termes.
Le statut de coproduit, sous-produit ou déchet n’est jamais définitif. En effet ce statut ne dépend pas de la qualité intrinsèque des matières mais plutôt du contexte économique et socio-environnementale du moment, voire du niveau de gestion du producteur envers ces matières. Ex : des fruits invendus deviennent des déchets d’un jour sur l’autre sans que leur qualité propre soit modifiée.
D’après « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Définitions :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un sous-produit
- Définition d’un coproduit
Le statut de coproduit, sous-produit ou déchet n’est jamais définitif. En effet ce statut ne dépend pas de la qualité intrinsèque des matières mais plutôt du contexte économique et socio-environnementale du moment, voire du niveau de gestion du producteur envers ces matières. Ex : des fruits invendus deviennent des déchets d’un jour sur l’autre sans que leur qualité propre soit modifiée.
D’après « Les coproduits d’origine végétale des industries agroalimentaires », 2000, Ademe Editions, 76 pages.
Définitions :
- Définition d’un déchet
- Définition d’un sous-produit
- Définition d’un coproduit
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qualité
mercredi 30 mai 2007
Qui vendra les coproduits ?
Avec l’implantation des usines de biocarburant sur l’ensemble du territoire, un point majeur est soulevé par les acteurs des filières animales : qui commercialisera les drèches , tourteaux , pulpes et autres coproduits sortant de ces usines ?
Selon Adolphe Thomas, le président du Snia (Industriels de la nutrition animale), il y aura, à l’horizon 2010, des quantités de coproduits importantes du fait du développement des biocarburants. Cela représenterait pour cette date plus de 1,3 millions de tonnes de tourteaux, en colza essentiellement, 555 000 tonnes de drèches de blé et 160 000 tonnes de drèches de maïs. D’après lui , c’est l’industrie de l’alimentation animale qui « semble la mieux placée pour valoriser ces coproduits ».
Les fabricants de biocarburants semblent aller dans le même sens. Hors de question de voir les agriculteurs venir avec leurs remorques sur les sites de production pour acheter leurs tourteaux ou leurs drèches. La dimension et la production journalière des usines ne permettent pas une vente au détail pour chaque agriculteur. Toutefois la filière ne s’interdit rien dans la commercialisation de ces coproduits : vente des coproduits par l’intermédiaire des fabricants d’aliment, par leur propre entreprise. Pour les drèches de blé ils n’excluent pas la possibilité de vendre en humide ou en sec, voire de séparer les sons*…
En 2006, les industriels de l’alimentation animale ont connu une mauvaise année : volumes vendus en baisse pour la 5ème année consécutive, prix des matières premières en forte hausse, grippe aviaire. Ils espèrent bien que les années à venir seront meilleures et comptent beaucoup sur l’arrivée de ces coproduits de biocarburants.
*Possible qu’avec un certain type de process : le process dit « Origny »
D’après Agra.
Selon Adolphe Thomas, le président du Snia (Industriels de la nutrition animale), il y aura, à l’horizon 2010, des quantités de coproduits importantes du fait du développement des biocarburants. Cela représenterait pour cette date plus de 1,3 millions de tonnes de tourteaux, en colza essentiellement, 555 000 tonnes de drèches de blé et 160 000 tonnes de drèches de maïs. D’après lui , c’est l’industrie de l’alimentation animale qui « semble la mieux placée pour valoriser ces coproduits ».
Les fabricants de biocarburants semblent aller dans le même sens. Hors de question de voir les agriculteurs venir avec leurs remorques sur les sites de production pour acheter leurs tourteaux ou leurs drèches. La dimension et la production journalière des usines ne permettent pas une vente au détail pour chaque agriculteur. Toutefois la filière ne s’interdit rien dans la commercialisation de ces coproduits : vente des coproduits par l’intermédiaire des fabricants d’aliment, par leur propre entreprise. Pour les drèches de blé ils n’excluent pas la possibilité de vendre en humide ou en sec, voire de séparer les sons*…
En 2006, les industriels de l’alimentation animale ont connu une mauvaise année : volumes vendus en baisse pour la 5ème année consécutive, prix des matières premières en forte hausse, grippe aviaire. Ils espèrent bien que les années à venir seront meilleures et comptent beaucoup sur l’arrivée de ces coproduits de biocarburants.
*Possible qu’avec un certain type de process : le process dit « Origny »
D’après Agra.
mardi 29 mai 2007
Pôle Bioénergie au SPACE
La 21ème édition du SPACE (Salon International de l'Elevage) qui se tiendra à Rennes du 11 au 14 septembre prochain mettra l'accent sur les agro-énergies avec tout un pôle consacré à ce sujet.
Diaporama de l'IFP
Sur ce petit diaporama de l’IFP (Institut Français du Pétrole) vous retrouvez les enjeux des biocarburants dans le contexte actuel, les actions de l’IFP sur le sujet, les chiffres essentiels sur les productions mondiales de biocarburant, et diverses informations sur les filières bioéthanol et biodiesel.
Plus précisément sur la diapo n°20, on nous rappelle les quantités de coproduits obtenus pour 1 t fabriquée de bioéthanol ou de biodiesel.
Rappel :
- 1 t de bioéthanol produit à partir de betterave => 0,75 t de pulpe
- 1 t de bioéthanol produit à partir de blé => 1,2 t de drèche
- 1 t d’EMHV (Ester Méthylique d’Huile Végétale = Biodiesel = Diester) => 1 à 1,5 t de tourteau et 0,1 t de glycérine
Plus précisément sur la diapo n°20, on nous rappelle les quantités de coproduits obtenus pour 1 t fabriquée de bioéthanol ou de biodiesel.
Rappel :
- 1 t de bioéthanol produit à partir de betterave => 0,75 t de pulpe
- 1 t de bioéthanol produit à partir de blé => 1,2 t de drèche
- 1 t d’EMHV (Ester Méthylique d’Huile Végétale = Biodiesel = Diester) => 1 à 1,5 t de tourteau et 0,1 t de glycérine
lundi 28 mai 2007
Agrosources 2008
Avez-vous entendu parler d’ AgroSources 2008 ?
Pour en savoir plus sur AgroSources 2008 : le site est ici
AgroSources 2008 est une manifestation au champ sur les agro-ressources, aussi bien à usage alimentaire qu’à usage non-alimentaire. Cette manifestation d’envergure nationale se déroulera les 11 et 12 juin 2008 à St Lupien (Aube) et vise une fréquentation de 15 000 à 20 000 visiteurs professionnels tels que : Agriculteurs, Eleveurs, Conseillers, Acteurs de l’agrofourniture et des filières, Acteurs des territoires, Etudiants, Médias.
On pourra y trouver des vitrines expérimentales, des stands exposants et différents ateliers techniques : Système de culture, Bilans des filières (Carbone, Gaz à effet de serre, Energie, Eau), Environnement, Débouchés des AgroRessources, Coproduits…
Les partenaires sont nombreux sur le projet : Arvalis – Institut du Végétal, le Cetiom, l’Institut Technique de la Betterave, l’Institut Technique du Chanvre, l’Unip, Cristal-Union, le Groupe Soufflet, nouricia, Scara, les Chambres d’Agriculture de l’Aube, de la Marne, de la Haute-Marne, et de la Seine-et-Marne ainsi que le Pôle de Compétitivité Industrie et AgroRessources Champagne-Ardenne-Picardie.
Un prochain article détaillera l’Atelier Coproduits de cette manifestation.
Pour plus de renseignements contacter Marie-Noelle Claude, Chargée de Projet à la Chambre d’Agriculture de l’Aube.
Source : La Lettre n°1 – AgroSources 2008
Pour en savoir plus sur AgroSources 2008 : le site est ici
AgroSources 2008 est une manifestation au champ sur les agro-ressources, aussi bien à usage alimentaire qu’à usage non-alimentaire. Cette manifestation d’envergure nationale se déroulera les 11 et 12 juin 2008 à St Lupien (Aube) et vise une fréquentation de 15 000 à 20 000 visiteurs professionnels tels que : Agriculteurs, Eleveurs, Conseillers, Acteurs de l’agrofourniture et des filières, Acteurs des territoires, Etudiants, Médias.
On pourra y trouver des vitrines expérimentales, des stands exposants et différents ateliers techniques : Système de culture, Bilans des filières (Carbone, Gaz à effet de serre, Energie, Eau), Environnement, Débouchés des AgroRessources, Coproduits…
Les partenaires sont nombreux sur le projet : Arvalis – Institut du Végétal, le Cetiom, l’Institut Technique de la Betterave, l’Institut Technique du Chanvre, l’Unip, Cristal-Union, le Groupe Soufflet, nouricia, Scara, les Chambres d’Agriculture de l’Aube, de la Marne, de la Haute-Marne, et de la Seine-et-Marne ainsi que le Pôle de Compétitivité Industrie et AgroRessources Champagne-Ardenne-Picardie.
Un prochain article détaillera l’Atelier Coproduits de cette manifestation.
Pour plus de renseignements contacter Marie-Noelle Claude, Chargée de Projet à la Chambre d’Agriculture de l’Aube.
Source : La Lettre n°1 – AgroSources 2008
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vendredi 25 mai 2007
Pôle de Compétitivité Industrie et Agroressources
Pour tous ceux qui veulent connaître ou en savoir plus sur le Pôle de Compétitivité Industrie et Agroressources (Pôle IAR) à vocation mondiale basé sur les régions Picardie et Champagne-Ardenne, cet article donne des réponses aux questions suivantes : qu’est ce qu’un pôle de compétitivité, quels sont les objectifs, quels sont les différents projets et comment sont ils fédérés ?
Article sur le Pôle IAR
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